Aller au contenu principal

Intégration : Le ministre en charge de l’intégration échange avec les communautés africaines vivant dans les Hauts Bassins

Le Ministre de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, monsieur Paul Robert Tiendrébéogo a échangé le  samedi 24 octobre 2020, à Bobo Dioulasso, avec les présidents des communautés africaines vivant dans la région des Haut-Bassins. C’était au cours d’une rencontre qui s’inscrit dans la dynamique d’écoute que s’est fixée le chef du département en charge des questions d’intégration, à travers des rendez-vous périodiques, afin de mieux orienter ses actions pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés.

Pour la Coordonnatrice des   communautés vivant dans les Hauts Bassins, Saran Haidara Cissoko, « la Coordination est consciente de l’engagement des plus hautes autorités burkinabè à faire de l’intégration une réalité, et à renforcer les bonnes relations qui existent déjà entre le peuple burkinabè et les autres communautés ».

Elle a alors rassuré le ministre de la disponibilité de ces communautés « à répondre toujours présentes pour accompagner tous les projets et programmes de développement au pays des hommes intègres ». Elle a en outre sollicité le soutien du ministre en termes de conseils pour permettre aux communautés de réussir au mieux le challenge de leur intégration au Burkina.

Si de façon spécifique la Coordination des communautés vivant dans la région des Haut-Bassins est bien organisée, de façon générale, au plan national, de nombreux défis restent à relever pour une bonne collaboration entre le ministère et les structures faîtières des communautés. Le ministre Tiendrébéogo a saisi cette tribune pour exhorter toutes les associations de communautés au respect de la tenue périodique de leurs réunions statutaires. Il a réitéré sa disponibilité à travailler avec elles dans le cadre des « nombreux chantiers d’intégration et de développement sous régionaux et régionaux, auxquels nos pays respectifs sont partis prenants ».

 Des échanges directs qui se sont ensuivis, les communautés ont, de façon unanime, félicité le peuple et les autorités burkinabè pour la réalité de l’intégration qu’elles vivent au quotidien dans ce pays. Elles cohabitent toutes en parfaite symbiose avec les populations burkinabè et jouissent d’une totale liberté d’expression et de circulation.

Les préoccupations soulevées ont porté entre autres sur la persistance des tracasseries sur les routes dans plusieurs pays de l’espace CEDEAO, le coût du visa pour les étudiants qui souhaitent étudier au Burkina, les frais d’inscription pour le 3ème cycle trop élevés pour les étudiants non burkinabè. Le ministre a promis de transmettre chaque préoccupation aux structures compétentes pour examen.

Notons que cette rencontre se tient au lendemain de la tenue d’un atelier d’information et de sensibilisation de ces communautés sur leurs droits et devoirs dans notre pays. Et pour le ministre Tiendrébéogo, les thèmes développés au cours de cet atelier visent justement à renforcer leur épanouissement au Burkina afin qu’elles puissent participer mieux aux efforts de développement du pays.

                                                                                                                          Y. KALWOULE